Paroles de Loir-et-Chériens

27 Nov 2013 Aucun commentaire par

Conférences, rencontres, enquêtes, cartes idées, commentaires sur le site
Loir&Cher 2020 vous a donné la parole, et vous l’avez prise !
Voici une sélection de mots et de phrases illustrant combien vous, Loir-et-Chériens, vous êtes appropriés cette démarche. Loir&Cher 2020, une démarche qui nous ressemble et qui nous rassemble.

 

Savoir Bien-vivre

«  On n’est pas assez fournis en médecins.
Les rendez-vous peuvent être pour dans six mois  » 
Claudine 51 ans


«  Je propose de recenser tous les jeunes du département qui font des études de médecine de façon à les inciter à s’installer en Loir-et-Cher.
Une condition : créer des maisons médicales pour que ces jeunes puissent travailler en équipe.  »
Philippe


«  Je préconise la création de centres d’e-santé dans les pharmacies des petits villages. Les patients pourraient y consulter à distance leur médecin.
Cela permettrait aussi de rompre l’isolement dans les très petits villages et de consolider le rôle du pharmacien.  »
Jean-Paul


«  Il convient de s’interroger sur le faible nombre d’étudiants en médecine diplômés qui ne s’installent pas dans le Loir-et-Cher.
La collectivité finance les études ; la contrepartie devrait être une obligation d’installation pendant quelques années ou de remboursement des frais de scolarité  »
Catherine


«  Il n’est plus possible de dépendre de Tours et/ou d’Orléans surtout pour des soins qui nécessitent un suivi régulier (généraliste mais aussi pédiatrie, ophtalmo, gynécologie…).
Du coup, on n’assure pas le suivi minimal. Des accidents surviendront  »
Nathalie


« Si vous aimez la vie trépidante, avoir beaucoup de loisirs culturels, alors ce n’est pas la région idéale.
On a les kermesses locales, les clubs de gym, le loto, la pétanque… le folklore.
Mais c’est quand même assez pauvre » 
Jean-Guy


«  Il faudrait déjà qu’il y ait un peu de vie nocturne.
Là il n’y a rien, plus rien.
On a trouvé par hasard un bar à Blois qui ferme à 2 h, le seul endroit  »

Nicolas, 27 ans


«  Pour les écoles et les collèges, ils sont bien desservis, il y en a beaucoup.
On a à peu près tout  »


«  Il y a ici une vraie volonté de faire réussir les élèves. Malheureusement on n’en profite pas par la suite.
Les étudiants vont en dehors du Loir-et-Cher  »


«  Les seuls jeunes viennent du lycée agricole. Mais ils partent ailleurs.
Ça n’attire pas… Les bars ferment à 22 h.
Il faut rendre la vie des jeunes plus attractive à Vendôme et à Blois et dans le département.
Peut-être que ça leur donnerait envie de s’investir et de se sentir bien ici  »
Marion 21 ans


 «  Beaucoup de jeunes étrangers, d’horizons très différents, sont présents à Blois.
C’est une richesse dont on ne s’est pas du tout saisi.
Cela pourrait être aussi une chance pour nos territoires, ces jeunes étant amenés à occuper des postes à responsabilité…  »
 Lionel


«  Ce n’est pas dramatique que des jeunes quittent le Loir-et-Cher pour les études.
Il faut par contre que certaines études présentes en Loir-et-Cher attirent des jeunes venant d’ailleurs  »
 Olivier


«  Les jeunes ont besoin de partir pour grandir, il est donc vain de les retenir.
Retenir est une attitude qui n’apporte pas de dynamisme, attirer est porteur de beaucoup plus d’idées.
Mais on peut leur donner envie de revenir, un peu plus tard…
Et surtout en attirer d’autres (Ile de France notamment)  »


«  Je dirais que le Loir-et-Cher c’est comme une maison de campagne, on a la tranquillité, ça fait penser à des camps de vacances  » (Sébastien 26 ans)

«  Chez nous la nature est omniprésente, c’est une région pour ceux qui ont besoin de vivre au contact avec la nature  » (Laurent 55 ans)


«  Le Loir et Cher, c’est « la petite Suisse » de la région Centre. 

Nous n’en sommes pas encore à la votation comme chez les Helvètes mais pourquoi pas, ce serait un prolongement de la démarche participative  » Pascal


«  La sensibilisation des plus jeunes est une priorité, avec transmission du savoir des « anciens ».
Les loisirs nature peuvent-ils être une alternative moins coûteuse que les traditionnels et onéreux « équipements sportifs »  »


«  Il faudrait aménager les bords de Loire (comme l’a fait Lyon avec les bords du Rhône qui sont devenus vrai lieu de partage, de vie et de loisirs pour les Lyonnais) ou créer un voie verte (comme en Saône et Loire) qui permet d’unifier le département à travers un sentier naturel  »  Nathalie


«  Je propose que l’on fasse plus d’efforts de recyclage des déchets dans les lieux publics : écoles, collèges, lycées et autres…  » Mot déposé sur une carte à idées.


«  Luttez efficacement contre les clôtures des grands domaines.
Ouvrez ou rouvrez les chemins communaux annexés par ces mêmes grands domaines.
Optez pour la libre circulation des promeneurs et des animaux sauvages !  »


« Quand on dit à quelqu’un que l’on habite à Blois, il demande « c’est où » ?

Tout le monde répond entre Tours et Orléans.
Tout de suite on situe. Pour les étrangers on dit « Chambord » »
Bernard 48 ans


«  Il me serait bien difficile de tracer les limites du Loir-et-Cher sur une carte  »
(Antony 27 ans)


«  La régionalisation est une tendance de fond, c’est là que la position du Loir-et-Cher peut devenir une vraie force, à condition d’être ambitieux.  » Olivier


«  La position centrale de Blois et sa taille moyenne, en, ferait le lieu idéal pour le Conseil régional du Centre.  » Christian


 

Savoir-faire Renouvelé

«  La R et D doit être accessible à tous y compris aux TPE (le dispositif ARDAN Centre né en Loir et Cher avant d’essaimer sur tout le territoire régional participe à cette démarche de développement de projets nouveaux) ».
« Il y aurait grand risque à mettre en opposition l’innovation et les secteurs traditionnels, ils sont également innovants, la frontière n’est pas étanche  »
Bruno

«  Une fois les châteaux visités, que faire à part quitter les lieux !
Partout en France prés d’un site important, il y a des multitudes de shopping, artisans, peintre, gastronomie, etc.
À Chambord, fleuron solognot, 1 hotel, des restaurants qui ferment à 18 h 30 (impossible de diner au pied du château), et 2 boutiques qui vendent… des épées en plastique  »

Pascal, chef d’entreprise


«  Notre offre touristique n’est pas assez forte, pas regroupée, trop d’autosatisfaction ! Pas assez d’audace, d’image, de fierté locale… !  » Yann, directeur d’hôtel.


«  Il faut voir grand dans le « court » : viser un salon de l’agriculture, un Rungis départemental  » Annie, chef d’entreprise


«  Il y a un gros travail à approfondir du côté des artisans et commerçants qui partent en retraite ; c’est un enjeu similaire aux médecins et enseignants qui ne sont pas remplacés.  » François, professeur


 

Savoir Accompagner

«  Je suggère la création de centres d’apprentissage pour ceux qui décrochent et qui, souvent, ont des dons manuels insoupçonnés.
D’autant que l’on manque de plombiers, de maçons, de tailleurs de pierre, de charpentiers, d’ébénistes et de menuisiers. Il est temps de réagir !  »
André (75 ans)

«  Nous devons investir dans la formation et  notamment dans l’intelligence manuelle.
Pourquoi pas un « super CFA », l’école supérieure des métiers ou la Faculté des métiers ?  »
Claude


«  Pour encourager les jeunes à s’orienter dans les filières courtes professionnelles, donnez-leur les mêmes avantages que dans la filière générale.

Ceux qui choisissent de travailler à 15 ans sont très méritants.  » Mot déposé sur une carte à idée.


«  La formation n’est pas aujourd’hui quelque chose de monnaie courante dans la tête des gens !
L’accès à la formation n’est pas simple, de trop nombreuses démarches !
Une maison de la formation en un seul espace serait bien plus simple !  »
Matthieu.


«  J’ai voulu essayer d’aller travailler en train à Blois, mais on est obligé de passer par Tours… et sinon il y a un bus, mais les horaires de correspondent pas aux heures de travail… et puis c’est une heure et quart !  » Antony 27 ans


«  On pourrait imaginer un service de minibus, de navettes… mais ça coûte cher et ce n’est pas vraiment dans la mentalité  » Laurent 55 ans


«  Pour deux euros on peut aller de Blois à Romorantin, ou Vendôme en bus.
Mais où l’on est il n’y a pas beaucoup de transport.
Mais ils sont gratuits pour les enfants  »
Claudine 51 ans


« On nous dit de prendre les transports en commun mais le train coûte plus cher que la voiture dès qu’on est deux ! Et le temps est le même ! »


«  Il faut imaginer une réponse entre le transport collectif qu’on ne peut développer partout et le transport individuel qui ne sera pas/plus accessible à tous (coût, vieillissement)   »  Olivier


«  D’ici à 2020, il faudra jouer plutôt sur la réduction des dépenses que sur l’accroissement des ressources : réduire le coût du logement, réduire la consommation d’énergie, aider les personnes en situation de précarité à trouver des solutions pour acheter des produits alimentaires de qualité à bas coût (AMAP avec livraison?).
Il faut éduquer aux changements de comportements en commençant par les écoles »
Catherine

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Conseil Départemental du Loir-et-Cher
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